Gay et Lesbienne Algérie : www.homo-algerie.c.la

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01 nov. 2008

Sexualité des Algériens : Appel à la participation

Source: Journal Liberté du Mercredi 29/10/2008 :

appel10

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15 déc. 2006

"Lesbienne et robe blanche"

article tiré du blog "Homo Self Help" ( http://homo-self-help.skyblog.com )

Lesbienne et une robe blanche

Le dileme que peux une lesbienne ce confronter dans sa vie "j'assume mon homosexualité ou je suis en age de me marie avec un homme pour faire plaisir a tout le monde" c'est ce genre d'histoire que je constate parmi les lesbiennes d'algérie, cette façon de voir l'avenir comme un piége, une vie de lesbienne libre n'est pas envisagable ce n'est pas facile de claqué tout pour faire plaisir a une société, que ça sois en algérie ou outre , dans mon entourage une femme qui as été une lesbienne a véçus 4 ans avec sa compagne a ces 25 ans elle ce fiance, je me dis c'est du a quoi elle n'assumme pas son homosexualité?peut-étre? est ce que c'est pas claire dans sa téte que si ont est lesbienne l'homme n'as rien a faire avec elle ?! je me dis paut étre elle est bi?! ou peut-étre tenir téte a ses parent c'est pas son truc! le plus étonnant dans cette histoire comment elle se comporte comme une parfaite hétérosexuale.
Ce la me rend a dire que étre gay ou lesbienne dans notre pays et un combat chaque jour, se faire entendre par ses parent n'est pas une tache difficile .Cette société qui ne veux pas nous donner une identité , nos droits, cette mentalité et cette tolérance zéro qui nous pousse a mentir et vivre une double vie de se dire devant un hétéro libre" non.non! je suis pas lesbienne" méme au fond c'est bléssant, aprés passer des années a asssumer et accepter son homosexualité .
Espére un changement et une amélioration enfin a nous de rendre notre vie meilleur alors laissez vos commentaire, réagissez, ensemble.

- Homo Self Help-

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20 oct. 2006

LE ROLE DES PARENTS...

Je me dis que finalement ici en Algérie notre communauté n'est peut etre pa encore prete à s'assumer et encore moins à sortir de l'ombre...
ça serait surement "prématuré" d'annoncer a ses parents: je suis lesbienne, je suis gay!!! en sachant que les traditions "familiales" seront encore encrées pendant longtemps chez nous, du moins pour notre génération, et les parents ainsi que les "plus agés" en général garderont cette mentalité pour la vie et qu'il est pratiquement impossible de la leur faire changer...

la réaction typique sera le "choc" des parents, c'est clair, parfois meme le rejet et l'exclusion familiale...

alors que le role et surtout le devoir des parents est avant tout de soutenir leur enfant, de lui apporter l'aide et l'amour nécessaire à son épanouissement, et non l'accuser (à tort et à travers) de commerttre un crime abominable comparable à un meurtre (et encore, le meurtre est plus toléré....) et ainsi lui détruire sa vie et lui faire du mal, une vie deja de souffrance intérieure car il n'est facile pour personne de ne pas "etre dans la norme".

sommens-nous condamnables simplement pour aimer quelqu'un du meme sexe?
alors que les égorgeurs et autres violeurs d'enfants sont dans la nature en totale liberté...


une fois que les algériens comprendront cela, on aura peut etre un jour l'espoir d'avoir une vie normale.

Elle*

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01 août 2006

La Femme Algérienne

Article trouvé par Etoile:

Houria Mekrelouf : Bonjour, je suis membre du Rassemblement pour l’Algérie des Femmes démocrates (RAFD) et par ailleurs très active au sein de différents mouvements antiracistes. Ceci dit, je commencerai par dire qu’en Algérie le combat pour le droit à l’homosexualité est un combat “ supérieur ” dans le sens où les femmes se battent pour simplement être égales aux hommes. Le constat est effrayant, la société est construite sur la haine de l’autre et notamment sur la haine de la femme. “Les hommes vont au paradis à dos de femme” écrit Farda Mesaoudi, féministe algérienne.

Depuis 8 ans, nous comptons près de 100 000 morts (1 200 morts depuis la concorde civile du 13 juillet 1999). La violence contre les femmes comme à l’encontre de toute une partie de la population s’explique par le fait qu’au sein du FLN il y eut dès le départ collusion entre les islamistes et les conservateurs. Il faut se souvenir que la première constitution algérienne (promulguée au lendemain de la révolution) indique dans son article 2 que l’Islam est religion d’Etat. Donc dès 1963, le code de la nationalité fonde l’algérianité sur le droit du sol et de l’appartenance à l’Islam. Même si dans la Constitution il est écrit que l’égalité des droits entre les hommes et les femmes est avérée, l’article 9 (juste celui qui suit) rajoute qu’il ne faut rien faire qui soit contraire à la loi islamique, et notamment contraire à la Charria (ensemble de règles qui régit la vie des individus au quotidien). Ainsi, la première violence faite aux personnes est une violence d’Etat, une violence institutionnelle. Et c’est le point de départ de toutes les autres violences qui contrairement à ce qui est souvent dit n’ont pas commencé en 1992 après l’annulation du processus électoral.

Les groupes islamistes (je devrais plutôt dire fascistes) ont toujours existé et d’ailleurs ont toujours fait bon ménage avec l’ancien (et actuel) pouvoir. Cette alliance qui date du lendemain de la Révolution s’illustre par le fait qu’ils constituaient une force capable, toujours par la violence, de faire la sale besogne. Ainsi ces milices fascistes, ces groupuscules islamistes agissaient en véritables complices du pouvoir en place, en interdisant au sein des universités la tenue de comités autonomes d’étudiants, en interdisant aussi les activités culturelles, en brisant les grèves, bref en interdisant toutes expressions des forces de progrès. A la tête de ces groupuscules, on trouvait Marmou Norma. Celui-là même que les scènes européennes présentent comme l’incarnation d’un islam modéré, celui qui a recruté des jeunes volontaires puis s’est occupé de leur départ vers l’Afghanistan. Il n’y a pas d’islam modéré, il n’y a pas d’islamistes qui serviraient la démocratie.

Vers la fin des années 70, l’exécution au sabre d’un jeune militant de la cause libérale marque le début des exactions de ces groupes que l’on peut qualifier de fascistes. La surveillance nuit et jour ou parfois même le vitriolage de jeunes filles considérées comme étant trop occidentalisées ou soupçonnées d’avoir des mœurs trop légères n’avait rien d’extraordinaire. L’incendie de la maison d’une femme (dont le seul “crime” était de vivre seule avec ses enfants) au cours duquel ses enfants périrent illustre le régime de terreur que faisaient régner les islamistes. A cette époque, l’expression des déshérités, des intellectuels de gauche, des syndicalistes, de tous ceux qui aspiraient à plus de justice sociale étaient systématiquement réprimés par le parti unique (le FLN), ainsi que par les services de sécurité militaires et leurs complices, et les groupes islamistes. Dans le même temps, au sein de nombreuses mosquées du pays la voix de ceux qui formèrent les égorgeurs d’aujourd’hui s’élevait tous les vendredis. Ils fustigeaient une société occidentalisée qui selon eux s’était éloigné de Dieu. Ils fustigeaient les femmes, les communistes et les gens de progrès (ils affirmaient que les communistes avaient envoyé Satan sur terre). Ils appelaient un rejoindre l’islam, un islam politique radicalement différent de celui que les gens vivaient au quotidien, non violent. L’Etat et le FLN ont laissé faire les associations intégristes fondées sur la violence, le racisme et la haine des femmes. Associations interdisant l’exercice politique à toute personne qui justement aurait pu porter un contre-discours. Par ailleurs, depuis l’Indépendance l’école a été donnée aux islamistes originaires principalement d’Egypte (le Moyen-Orient s’étant débarrassé de tous ces perturbateurs) que le pouvoir algérien à accueilli. De la sorte se produisit une retraditionalisation (qui n’avait pas lieu d’être) de la société basée sur une arabisation médiocre et démagogique en opposition aux tenants de la modernité et du savoir universel. Le primaire et le secondaire entièrement investis par les fondamentalistes furent transformés en quelque chose ressemblant à des écoles coraniques où était servi un véritable matraquage idéologique.

L’année 1984 marque une nouvelle étape dans cette violence faite à la société et plus particulièrement aux femmes, avec la promulgation du code de la famille. La pression grandissante des islamistes a fait que le Président de l’époque a donné en cadeau aux islamistes ce code directement inspiré de la Charria (qui sévit en Arabie Saoudite, en Iran et les pays du Golfe). De fait, ce code institue la supériorité totale et absolue de l’homme sur la femme. Il institue la polygamie, la répudiation de l’épouse ainsi que l’inégalité des sexes dans le régime de la succession. La conclusion du mariage incombe au tuteur de la future épouse, ce qui signifie que la femme est considérée comme étant mineure à vie. Ainsi, la femme algérienne dépend toute sa vie de son père ou de son frère, puis de son mari, et en l’absence d’homme dans son entourage immédiat d’un juge. Cela signifie également qu’elle ne peut en aucune façon être responsable légale de ses propres enfants, le père (même divorcé) étant le seul à avoir autorité. Ensuite elle ne peut divorcer que dans des conditions humiliantes et difficiles à réunir puisque lorsqu’une femme demande le divorce, elle peut le faire, elle doit en réalité racheter sa liberté. Elle doit en effet verser une somme bien trop importante puisque même le fait de travailler est conditionné à l’accord du mari. Une femme ne peut travailler que si elle a l’aval de son mari. Ce code a entraîné la mise à la rue des femmes répudiées avec leurs enfants, puisque le domicile conjugal est dans l’écrasante majorité des cas octroyé au mari. L’article 19 de ce code de la Famille stipule que l’épouse est tenue d’obéir à son mari, l’article 31 fixe l’interdit absolu du mariage d’une musulmane avec un non-musulman, alors que le mariage mixte est autorisé pour l’homme. L’adoption est également interdite par l’article 46. Les articles 126 à 182, relatifs au régime de succession, présente une conception théologique de la famille dans laquelle un homme vaut deux femmes. Le code ignore le cas des femmes non-musulmanes pour lesquelles aucune part d’héritage n’est prévue.

La femme algérienne n’a en fait aucun droit. Et la lutte des femmes porte sur le droit le plus élémentaire qui soit, à savoir l’égalité de droit entre hommes et femmes. C’est une lutte menée comme un combat politique, une lutte acharnée contre une société rétrograde, une lutte contre l’Etat, contre le pouvoir, mais aussi contre les intégristes qui sont maintenant dans la rue puisque relâchés à l’occasion de la concorde civile initiée par Bouteflika. Il faut savoir que dans les maquis tenus par le GIA, des femmes et des jeunes filles ont été enlevées puis séquestrées, servant d’esclaves domestiques et sexuels, qui une fois enceintes étaient exécutées. Voilà ce que vivent aujourd'hui les algériennes. Suite à tous ces viols, tout ce qui s’est passé dans les villages, les femmes se sont constituées en associations de victimes et ont demandé à être reconnues comme victime de guerre. Ce à quoi l’Etat a répondu par la négative, argumentant qu’une femme qui a été violée l’a été par un musulman, il n’y avait donc pas de délit majeur (une fatwa a déclaré que les femmes bosniaques violées par des chrétiens pouvaient avorter et être considérées comme victime de guerre), alors que les islamistes qui ont participé aux exactions sont aujourd’hui indemnisés, ainsi que leurs familles.

X : Dans le cadre de cette violence subie par les femmes, comment les lesbiennes peuvent apparaître ?

Houria Mekrelouf : Quant on parle aux militantes féministes ou aux femmes algériennes des lesbiennes et du droit à l’homosexualité, les réactions montrent que nous sommes bien loin de ces préoccupations. La situation de la femme algérienne est actuellement celle-ci, et lorsque l’égalité des droits sera une réalité (car tel est l’objectif des démocrates et des femmes qui sont à la pointe du combat démocratique), nous pourrons voir des femmes homosexuelles se constituer en association. Ce combat pourra faire évoluer la cause d’autres combats.

pour en savoir plus: http://www.france.qrd.org/assocs/ueh/essais/hist/index.php?page=trans2000_04_04

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Islam et homosexualité

Article trouvé par Etoile:

Selon l’Islam, l’activité sexuelle entre gens de même sexe est un péché. Mais cette condamnation explicite ne suffit pas à expliquer l’homophobie musulmane. La consommation d’alcool, par exemple, est également condamnée par l’Islam ; pour autant, elle n’entraîne pas de réaction phobique à l’encontre de ceux qui s’y adonnent. C’est donc que l’homophobie musulmane ne tient pas seulement à des raisons religieuses.

Quoi qu’il en soit, dans le Coran apparaissent plusieurs épisodes qui semblent justifier l’homophobie. L’histoire de Loth par exemple, est rapportée entièrement ou partiellement dans 13 chapitres différents : 7:80-84, 11:69-83,15:51-77, 21:71-75, 22:42-43. 25:40, 26:159-175, 27:54-58, 29:28-35, 37:133-138, 50:12-13, 54:32-40, 66:10. Ces surates décrivent les forfaits du peuple de Loth, débauche sexuelle, mais aussi vol de caravanes et viol des passagers. Les crimes sexuels du peuple de Loth ne concernent pas seulement l’homosexualité, car ils avaient des rapports sexuels avec les « créatures mâles », comme l’indique la surate 26:15, terme générique désignant les jeunes garçons, les bébés, voire les animaux de sexe mâle. Même les actes strictement homosexuels semblent toujours accompagnés de violence. Ainsi, ces hommes de luxure tentent de forcer les hôtes du prophète à avoir des relations sexuelles avec eux. La réprobation qui pèse sur ces pratiques concerne donc à la fois la débauche et la violence sexuelles. C’est pourquoi le peuple de Loth fut détruit par Dieu, qui ensevelit la ville sous un déluge de pierre.

Dans les termes du Coran, les « actes du peuple de Loth » ne sauraient être désignés par le terme homosexualité tel que nous l’entendons aujourd’hui, lorsque nous désignons une relation réciproque entre deux adultes de même sexe, sur la base de l’amour, du respect et de l’égalité. Lorsque les musulmans d’aujourd’hui assimilent les homosexuels au peuple de Loth, ce qu’ils redoutent en fait, c’est d’être violés ou sexuellement manipulés, ce qui n’a rien à voir avec la prohibition religieuse de l’homosexualité masculine ou féminine. Cette prohibition apparaît dans un autre passage du Coran, qui n’évoque pas le peuple de Loth, mais « la turpitude » (fahisha) 7 : 33. L’homosexualité est condamnée d’un point de vue théologique, mais ne reçoit pas de sanction terrestre.

En effet, la réprobation générale qui pèse sur les relations homosexuelles se fonde sur la spiritualité, et n’a pour les individus qu’une valeur éthique. Cette valeur éthique demeure une affaire entre le croyant et son Dieu. Il ne devrait donc pas y avoir de conséquences pratiques ou de punitions terrestres pour les actes homosexuels. Il en va de même pour tous les actes qui transgressent la loi, sans pour autant causer de tort à une autre personne. S’opposant à cette approche libérale, il existe des interprétations selon lesquelles les homosexuels doivent être lapidés. Cette sanction est choisie à dessein, car on veut voir dans les homosexuels d’aujourd’hui une sorte de réincarnation funeste du peuple de Loth : Dieu a fait tomber une pluie de pierre « céleste » sur le peuple de Loth ; c’est pourquoi, de même, les homosexuels doivent être lapidés.

Au-delà du Coran, l’homosexualité semble être condamnée également par le Prophète Mahomet. De manière tout à fait significative, il utilise les termes même du Coran, évoquant ainsi « les actes du peuple de Loth ». C’est dire encore une fois que ce dont parlent les textes saints n’est pas ce que nous désignons aujourd’hui sous le terme « homosexualité ».

Mais au fil du temps, les termes utilisés pour désigner ces réalités subissent une évolution notable. Alors que Mahomet parle des « actes du peuple de Loth », les interprétations médiévales comme celle de Al Fakhr Ar-Razi parlent de Liwat. En réalité, l’homosexualité n’est pas toujours condamnée dans les traditions musulmanes. Lorsque les commentateurs anciens évoquent les « actes du peuple de Loth », ils condamnent sévèrement le viol homosexuel, mais ils sont bien moins sévères à l’égard de l’homosexualité de deux adultes s’aimant mutuellement. Bien qu’un grand nombre de pays musulmans aient une législation relativement « tolérante » à l’égard de l’homosexualité, il est certain que le Coran et les textes islamiques peuvent toujours être utilisées de manière opportune pour condamner l’homosexualité.

De nos jours, les associations homosexuelles en pays musulman sont rarissimes. En revanche, dans les pays d’émigration, plusieurs organisations se sont constituées comme Al-Fatiha, groupe multi-ethnique basé aux Etats-Unis et en Angleterre, Kelma, en France et en Belgique, ou Yoesuf aux Pays-Bas.

par Omar Nahas

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28 juil. 2006

Gay Musulman et mariage...

Par Etoile.

j'ai navigué sur Internet et voila ce que j'ai trouvé dans un forum : un gay musulman qui veut comprendre la situation de l'islam envers ça et la réponse qu'il a eue:

"Question : Gay Muslim in straight marriage

Assalamu'alaikum, Brothers n Sisters
Thanx for all the thoughtful replies to my original message about being homosexual. What I would now like to know is this- if Allah, as part of the test, chooses to make me stay homosexual for a very long time (possibly until old age), how can I marry? Although I have refrained from homo acts for so long, I might still, as part of the Test Allah has given me, have sexual desires for men. In that case, what about marriage? In Islam, aren't we supposed to get married? And if I am gay, how can I get married without lying to my wife, or at least letting her know that the man who she sleeps with does not actually desire her? Perhaps as well as refraining from homosexual acts, I should refrain from marriage too, since I cannot think of any woman who would want to marry a homosoxual man.

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Réponse:

Bismihi Ta'ala,

Assalaamu 'alaikum,

In Al-Islam marriage is not required (wajib) but is rather highly recommended (mustahhab). It is the Sunnah of the Prophet (may Allah bless him and grant him peace), and there is much reward in it beyond simply restraining from sexual desires.

Nevertheless, there are many Muslims who never get married; history even records some of the greatest scholars never married. Imam Nawawi, the famous hadith scholar of Ahlus-sunnah, for example, never married. So, if remaining unmarried is the best course for you (even if just for the time being), then it is not sinful to do so.

It is possible, however, that you could get married and have some of the benefits of marriage, even if sexual fulfillment is not one of them. I would not recommend you marry a woman who has sexual desires for men, if you are not attracted to her. However, the are women out there who are like you (having homosexual desires) or who do not have desires for men because of biological/genetic anomalies. You could marry someone like this and the two of you could enjoy halal companionship, while also helping each other refrain from haram activity.

Allah knows best what is the proper course of action for you. The ultimate goal is to please Him, and also not cause harm to yourself or others.

With prayers for your success!

wasalaam,

Adib"

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L'homosexualité dans le monde arabe

La communauté homosexuelle dans les pays du monde arabe est une des minorités les plus opprimées. Les relations homosexuelles sont simplement interdites dans les pays qui appliquent la loi islamique. Ces pays ont développé un arsenal législatif à l’encontre des homosexuels, dont voici la démonstration.
-  Certains Etats islamistes renforcent cette interdiction par la peine de mort : Iran, Mauritania, Arabie saoudite, Soudan, Yémen . Selon les interprétations de la Charia, les punitions envisagées pour les individus qui se rendent coupables de telles pratiques varient précisément selon les cas : pour un homme adulte : la mort, pour un mineur : 74 coups de fouet et pour une femme : 100 coups de fouet (au bout de trois récidives, la mort).
-  En Malaisie, la peine maximale est 20 ans d’emprisonnement
-  Dans les Emirats Arabe Unis, la peine est de 14 ans d’emprisonnement
-  Au Bahraïn, une peine peut aller jusqu’à 10 ans au, assortie ou non de châtiments corporels.
-  Le Bangladesh et la Libye : 5 à 7 ans
-  Au Liban, les cours pénales continuent de juger des homosexuels en vertu de l’article 534 du code pénal de 1943 qui condamne "tout contact physique et union contre nature" à des peines jusqu’à un an d’emprisonnement.
-  En Irak, la législation est encore plus stricte, des peines de prisons peuvent être prononcées.
-  Le Pakistan punit de deux ans d’emprisonnement plus des coups de fouet.

Au final, la « communauté homosexuelle » occidentale recherche le droit de vivre fièrement, normalement et porter les derniers vêtements à la mode tandis que chez nous en Algérie et en Orient des personnes demandent juste le droit de vivre leur vie en paix, et parfois de vivre tout simplement...

Trouvé sur www.monchoix.net

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L'homosexualité est-elle contre-nature?

gender_symbolsIl n’est pas rare d’entendre dans les propos d’homophobes que l’homosexualité est anormale, qu’un homme doit aller avec une femme... A première vue, il semble clair que seul l’hétérosexualité, ou tout du moins les rapports hétérosexuels, permettent la survie de l’espèce humaine. Ainsi, l’homosexualité semble aller à l’encontre des projets de la Nature. Peut-on alors dire que l’homosexualité est contre-nature ?

Il faut déjà essayer de comprendre ce que l’on entend par « nature ». Si l’on comprend « nature » au sens Nature, de cycle de la Nature, à savoir reproduction, alors là, il est indéniable qu’être homosexuel est contre-Nature. Cependant, dire de quelque chose qu’il est contre-nature, c’est dire qu’il n’est pas conforme à sa nature même. L’homosexualité ne serait alors contre-nature que si elle va à l’encontre de la nature humaine, et non pas à l’encontre de la Nature. Cependant, pourquoi dissocier ces deux natures ? L’homme n’est-il pas une créature de la Nature, et en tant que telle, ne se plie-t’il pas à ses règles ? Mais s’il s’avère que la scission entre la loi de la Nature et la loi humaine (il conviendra alors de comprendre la source de cette loi) est réelle sur bien des aspects, ne serait-il pas totalement absurde de reprocher à une classe d’individus d’être contre-Nature si l’humanité toute entière ne respecte plus cette loi ?

Il est impossible de nier que l’homme est un « fils de la Nature » à savoir qu’il est le fruit de l’évolution des espèces. Les premiers sont apparus à l’état de nature, comme le rappelle si bien Rousseau, avant de fonder les sociétés humaines telles que nous les connaissons. Seulement, si l’origine « naturelle » de l’homme est incontestable, il devrait s’en suivre que l’homme soit soumis aux lois strictes de la Nature... Or on peut objecter à cela deux remarques. Premièrement, le choix de l’expression « loi de la Nature » n’est pas anodin, et n’est pas non plus un abus de langage. La nature comporte en effet des lois, non pas au sens juridique, mais au sens scientifique du terme, à savoir qu’elles ne doivent être (théoriquement) enfreintes par aucun être la peuplant. Ainsi la « survie du plus apte » ou la « supériorité numérique des herbivores sur les carnivores » sont des exemples de lois, qui assurent comme tout système, son équilibre et son fonctionnement. Cependant, le terme « loi » n’est pas sans rappeler le fonctionnement actuel de notre société : les hommes sont soumis à des lois qu’ils se sont eux-mêmes dictés. Mais alors, si l’homme est bien « fils de la Nature », pourquoi s’est-il imposé d’autres règles, qui viennent compléter ou parfois annihiler les lois déjà existantes ? Deuxièmement, on voit aisément que l’homme enfreint fréquemment les lois de la Nature. Par exemple, l’homme a des rapports sexuels en dehors des périodes de reproduction (première infraction) et qui ne visent, dans la quasi-totalité des cas, aucunement la reproduction (deuxième infraction). Ainsi, on met en évidence deux problèmes. Pourquoi l’espèce humaine semble-t’elle être la seule espèce à transgresser ces lois ? Et pourquoi les transgresse t’elle ?

Comparons un animal autre que l’homme à un homme. Quelle différence voit-on ? L’animal est soumis entièrement à son instinct, cette règle qui lui est immanente. L’homme, lui, semble plus « libre », c’est à dire qu’il est en mesure s’il le souhaite de refuser d’obéir à son instinct, à toute autre règle. L’animal obéit aveuglément justement parce qu’il ne « voit » pas qui il est, ni n’est capable de prendre du recul sur ce qu’il fait. L’homme, à l’inverse, a conscience de lui-même. Il est conscient d’être lui, d’être distinct du monde avec lequel il interagit. L’homme pense et il sait qu’il pense. L’homme se différencie donc de l’animal par la conscience, non pas la conscience passive, mais la conscience « véritable », ce rapport au réel par lequel l’homme analyse ce qu’il fait et vit. Et plus que tout, l’homme a conscience de ses désirs. Les désirs ont donc une place privilégiée dans la vie de l’homme ; il désire, et il sait qu’il désire, et cette connaissance lui permet de chercher un moyen d’obtenir la satisfaction de ce désir.

L’homme n’a donc pas la vie « passive » qu’ont les animaux : inconscients de leurs désirs (mais pas de leur besoins, comme la nourriture par exemple), ils ne cherchent pas leur satisfaction, se contentant d’obéir à leur instinct (n’étant pas conscient, ils ne pensent pas agir autrement ; on peut même dire que l’animal ne pense même pas). Ainsi, l’homme de par sa conscience, est en mesure de transgresser les lois que l’on veut lui imposer, et la recherche de la satisfaction de ses désirs le pousse à enfreindre ces lois. L’homme n’est donc plus soumis aux lois de la Nature, mais à ses désirs (l’homme ne cherche-t’il pas en permanence à éloigner la souffrance et satisfaire son plaisir ?). La nature de l’homme est donc de chercher la satisfaction de ses désirs, tant que son sens moral ou sa raison ne l’en dissuade pas. Mais si un homme trouverait la satisfaction de ses désirs dans la relation avec un autre homme, ne serait-il pas au contraire dans la nature de l’homme d’essayer d’assouvir ce désir ? On en est donc ramener à essayer de savoir si l’homosexualité est immorale ou non... Mais là, il ne nous est plus réellement possible de juger de la moralité d’un fait.

Cependant, si l’on considère qu’un fait est moral s’il est conforme au bien, et que ce qui est bien est ce qui est fondamentalement désirable sans considération d’une utilité éventuelle, on s’aperçoit qu’alors qu’homosexualité et hétérosexualité sont égales, devant la morale. En effet, ôtons toute utilité à l’hétérosexualité (à savoir la reproduction, la survie de l’espèce etc.) et toute considération religieuse, elle en devient toute aussi démunie que l’homosexualité.

Ainsi, on voit que l’homosexualité ne peut-être jugée contraire à la nature même de l’homme que si on la considère comme immorale, car l’homme de par sa nature tend vers la satisfaction de ses désirs. Cependant, rendre immorale l’homosexualité, c’est par là même rendre immorale toute autre sexualité... Il est alors évident que l’homosexualité n’est pas plus contre nature que l’hétérosexualité...

Trouvé sur www.monchoix.net

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Homo, bi, hétéro...

Homosexualité: Attirance amoureuse et/ou sexuelle pour une personne de même sexe. Cela peut être une attitude passagère (phase de l'adolescence) ou un véritable choix de vie. Malgré une tolérance et une visibilité plus grandes dans les sociétés occidentales, cela reste difficile à vivre voire impossible pour beaucoup (en Algérie par exemple) en raison des tabous et contraintes religieuses, sociales et familiales.

Bisexualité: La bisexualité consiste en une attirance sexuelle pour des personnes des deux sexes, soit simultanément soit alternativement.
C'est une orientation sexuelle caractérisée par l’amour romantique ou le désir sexuel pour les membres des deux sexes, en contraste avec l’homosexualité, l’hétérosexualité, et l’asexualité.
Beaucoup de bisexuels se considèrent comme gays ou lesbiennes.

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